113 – Le Moyen-Orient dans tous ses états

n°113 (hiver 2014)

LE MOYEN-ORIENT DANS TOUS SES ETATS

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Armement – Défense

Le ministre français de la Défense a présenté le Rapport sur les exportations d’armement de la France devant le Parlement, jeudi 22 novembre 2012.

À lire : le numéro spécial des Cahiers de l’Orient nº 105 « Un enjeu occulté : le commerce des armes au Moyen-Orient »

Cinéma : Le Moyen-Orient sous les projecteurs

106 (été 2012) – Acheter

Coordonné par Sabine Salhab

« Du conflit israélo-palestinien au « printemps arabe » en passant par la guerre civile libanaise, le nucléaire iranien ou encore les guerres du Golfe, chaque jour nous apporte son lot d’analyses sur les conflits moyen-orientaux. Cette région aux territoires disputés et aux foyers identitaires multiples fait couler beaucoup d’encre, parfois même jusqu’à la redondance ou la saturation. Cette omniprésence du champ politique occulte le plus souvent d’autres aspects de ces sociétés qui semblent moins pertinents à traiter, moins urgents, moins vitaux. Ce numéro entièrement consacré aux cinémas du Moyen-Orient vient pallier ce manque, en espérant apporter un éclairage original pour mieux comprendre cette zone, les conflits qui l’agitent, les frontières qui la traversent, les fractures qui en divisent les sociétés. […] »  (extrait de l’introduction historique)

Au sommaire :

  • Le rétroviseur, surface d’histoires ordinaires. Anaïs Farine
  • Deux cinéastes iraniens en quête d’une identité perdue… Sussan Chams
  • «Shooting and crying», expériences de guerre dans le cinéma israélien. Fanny Lautissier
  • Valse au pays de l’absence. Laure Fourest
  • Esthétique de la « ligne verte » dans le cinéma libanais de la guerre. civile à nos jours. Sabine Salhab
  • Incendies : tragédie et temps présent. Fanny Lautissier
  • Petite réflexion sur le néo-orientalisme. Wissam Mouawad
A lire également :

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Un enjeu occulté : le commerce des armes au Moyen-Orient

105 (printemps 2012)

Coordonné par Didier Destremau

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Le printemps arabe a bien eu lieu : lorsque 70 % de la population ayant moins de 30 ans descend dans la rue et affronte à mains nues avec succès les forces de l’ordre, on peut considérer que toute la population est dans la contestation. Mais comme toute révolution, à commencer par la nôtre en 1789 ou en 1848, celle-ci est menacée de confiscation ; comme toute révolution, elle est également menacée de récupération. Les islamistes en Tunisie et en Égypte ont demandé à leurs partisans il y a un an de ne pas manifester ; devant le succès de ces jeunes, ils ont tenté de rattraper le mouvement. Et ils ont réussi. Ce qui peut sembler paradoxal c’est que la jeunesse partie à l’assaut de la dictature n’a pas récolté à l’aune des résultats des élections le succès attendu. C’est bien pour cela aussi bien en Tunisie qu’en Égypte qu’ils sont redescendus dans la rue pour dénoncer la bipolarité installée sur le terrain entre des formations islamistes bien organisées et une armée (Égypte) ou des partis politiques de la diaspora (Tunisie). Mais au bout d’un an, peut-on dresser un bilan d’une révolution ? N’est-ce pas présomptueux que de vouloir tirer des conclusions aussi tôt alors qu’une révolution s’étend sur plusieurs années ? La transition n’est point aisée mais elle marche en Tunisie et cela laisse augurer aux prochaines élections une redistribution des cartes d’où, on peut l’espérer, les jeunes ne seront pas absents. »  Voir le sommaire