Iran : sortir des impasses ?

Les Echos
ÉCONOMIE & SOCIÉTÉ
Publié le 16/04/2013
LE CERCLE DES ÉCHOS – Les négociations sur le dossier nucléaire entre les Iraniens et les représentants des 5+1 (les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne) viennent de se clore à Almaty (capitale du Kazakhstan) sans parvenir à un accord, pas même sur une date ni un lieu de prochaine rencontre. Lire la suite

110 – Iran 2013 : Élections à risques

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110 (printemps 2013)
coordonné par Michel Makinsky

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109 Révolutions arabes, suite sans fin…

CO 109

n°109 (printemps 2013)

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Merci, Monsieur Morsi ! l’éditorial d’Antoine Sfeir, directeur de la rédaction

© Paul Avoine / Cahiers de l’Orient 2013
© Paul Avoine / Cahiers de l’Orient 2013

Le président égyptien  a réussi à faire passer la nouvelle Constitution, après un référendum qui a réuni moins de la moitié des électeurs égyptiens et qui a récolté 64% des suffrages exprimés. Tel sont les faits. Néanmoins, le chef de l’État égyptien ne sera jamais pharaon : il a divisé le pays en deux, mais il a surtout réussi à unifier une opposition éparse autour d’un slogan ; opposition qui, à défaut d’être laïque, était marquée par la volonté de séculariser la Constitution. Il a également fait connaître à l’intérieur Mohammed el Baradeï, prix Nobel de la paix et ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et surtout redonné espoir à ceux qui avaient déclenché la révolution en Égypte, ces jeunes de moins de trente ans qui se sont réapproprié la rue en entamant l’acte II de la révolution.
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Un enjeu occulté : le commerce des armes au Moyen-Orient

105 (printemps 2012)

Coordonné par Didier Destremau

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Le printemps arabe a bien eu lieu : lorsque 70 % de la population ayant moins de 30 ans descend dans la rue et affronte à mains nues avec succès les forces de l’ordre, on peut considérer que toute la population est dans la contestation. Mais comme toute révolution, à commencer par la nôtre en 1789 ou en 1848, celle-ci est menacée de confiscation ; comme toute révolution, elle est également menacée de récupération. Les islamistes en Tunisie et en Égypte ont demandé à leurs partisans il y a un an de ne pas manifester ; devant le succès de ces jeunes, ils ont tenté de rattraper le mouvement. Et ils ont réussi. Ce qui peut sembler paradoxal c’est que la jeunesse partie à l’assaut de la dictature n’a pas récolté à l’aune des résultats des élections le succès attendu. C’est bien pour cela aussi bien en Tunisie qu’en Égypte qu’ils sont redescendus dans la rue pour dénoncer la bipolarité installée sur le terrain entre des formations islamistes bien organisées et une armée (Égypte) ou des partis politiques de la diaspora (Tunisie). Mais au bout d’un an, peut-on dresser un bilan d’une révolution ? N’est-ce pas présomptueux que de vouloir tirer des conclusions aussi tôt alors qu’une révolution s’étend sur plusieurs années ? La transition n’est point aisée mais elle marche en Tunisie et cela laisse augurer aux prochaines élections une redistribution des cartes d’où, on peut l’espérer, les jeunes ne seront pas absents. »  Voir le sommaire

Que reste-t-il des États-Unis au Moyen-Orient ?

no 104 (hiver 2011)

Coordonné par Boris Eisenbaum

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« En regardant la carte de Peters publiée dans ce numéro, on ne peut qu’être effrayé par l’éclatement du Proche et Moyen-Orient auquel se réfèrent les auteurs de ce document. Mais on comprend mieux alors la mort des États-nations à laquelle on assiste depuis le fractionnement de l’Irak en un pays fédéral, la partition du terrain devenue une réalité incontournable, les menaces qui pèsent sur la Syrie aujourd’hui. Cette carte explique également les risques d’affrontement entre tribus et régions en Libye ou au Yémen, où sévit depuis plusieurs mois une guerre civile qui ne dit pas son nom.  » (Extrait de l’éditorial d’Antoine Sfeir)  Lire plus