118 – Chrétiens d’Orient

CO118CouvR2Mn°118 (printemps 2015)

CHRÉTIENS D’ORIENT

Dossier coordonné en collaboration avec la Revue des Deux Mondes

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Les Clés du Moyen-Orient en parlent

« IRAN : ÉLECTIONS À RISQUES » NUMÉRO SPÉCIAL DE LA REVUE LES CAHIERS DE L’ORIENT, PRINTEMPS 2013, N°110 ARTICLE PUBLIÉ LE 27/05/2013 Par Delphine Froment

En marge des élections présidentielles iraniennes – qui sont prévues pour le 14 juin 2013 –, la revue Les Cahiers de l’Orient (n° 110) y consacre un numéro spécial coordonné par Michel Makinsky : quatre articles sur ces élections « à risques » y sont proposés. « Elections à risques » car, comme Antoine Sfeir le suggère dans son éditorial, les élections de juin 2013 pourraient justement être le prélude à un nouveau bouleversement majeur dans un pays qui a déjà connu deux révolutions ces trente-cinq dernières années (1979 avec l’avènement de la République islamique, 2009 avec la contestation populaire après la réélection forcée du président Mahmoud Ahmadinejad). Lire la suite

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Un enjeu occulté : le commerce des armes au Moyen-Orient

105 (printemps 2012)

Coordonné par Didier Destremau

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Le printemps arabe a bien eu lieu : lorsque 70 % de la population ayant moins de 30 ans descend dans la rue et affronte à mains nues avec succès les forces de l’ordre, on peut considérer que toute la population est dans la contestation. Mais comme toute révolution, à commencer par la nôtre en 1789 ou en 1848, celle-ci est menacée de confiscation ; comme toute révolution, elle est également menacée de récupération. Les islamistes en Tunisie et en Égypte ont demandé à leurs partisans il y a un an de ne pas manifester ; devant le succès de ces jeunes, ils ont tenté de rattraper le mouvement. Et ils ont réussi. Ce qui peut sembler paradoxal c’est que la jeunesse partie à l’assaut de la dictature n’a pas récolté à l’aune des résultats des élections le succès attendu. C’est bien pour cela aussi bien en Tunisie qu’en Égypte qu’ils sont redescendus dans la rue pour dénoncer la bipolarité installée sur le terrain entre des formations islamistes bien organisées et une armée (Égypte) ou des partis politiques de la diaspora (Tunisie). Mais au bout d’un an, peut-on dresser un bilan d’une révolution ? N’est-ce pas présomptueux que de vouloir tirer des conclusions aussi tôt alors qu’une révolution s’étend sur plusieurs années ? La transition n’est point aisée mais elle marche en Tunisie et cela laisse augurer aux prochaines élections une redistribution des cartes d’où, on peut l’espérer, les jeunes ne seront pas absents. »  Voir le sommaire

Que reste-t-il des États-Unis au Moyen-Orient ?

no 104 (hiver 2011)

Coordonné par Boris Eisenbaum

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« En regardant la carte de Peters publiée dans ce numéro, on ne peut qu’être effrayé par l’éclatement du Proche et Moyen-Orient auquel se réfèrent les auteurs de ce document. Mais on comprend mieux alors la mort des États-nations à laquelle on assiste depuis le fractionnement de l’Irak en un pays fédéral, la partition du terrain devenue une réalité incontournable, les menaces qui pèsent sur la Syrie aujourd’hui. Cette carte explique également les risques d’affrontement entre tribus et régions en Libye ou au Yémen, où sévit depuis plusieurs mois une guerre civile qui ne dit pas son nom.  » (Extrait de l’éditorial d’Antoine Sfeir)  Lire plus